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 A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO

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loup

Y O U R   N E M E S I S
J'ai débarqué à San Francisco le : 18/06/2018 et j'ai fêté mes : En apparence une quarantaine d'années bien entamées mais, en réalité voilà bien des décennies que tu ères sur cette terre. le : La nuit d'un dix-huit décembre, lorsque la lune dominé le monde et que les années n'avaient pas encore de noms. L'aube de l'humanité. J'ai déjà raconté : 22 histoire et je suis le sosie de : Jason sulfureux Momoa J'en profite pour remercier : Stolas pour mon avatar. Sur internet je suis : Karmageddon, amicalement vôtre Sur le forum je suis également : Soon.. JK, toxic.
l o v e   t r i a n g l e

Dans la vie je suis : Garde chasse du domaine, planqué au fin fond de ma cabane à la lisière de la forêt, je guette. et côté coeur je suis : En plein triangle amoureux aussi passionnant que dévorant. J'ai actuellement : 161 dollars en poche et j'appartiens à un univers : Bloody Mary (Rang : Loup-garou de naissance. )

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MessageSujet ☆ A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO   
le sujet à été posté Lun 20 Aoû - 0:31

Ariel Wolfgang Rosenwald
Il y a le bon, la brute et le truand. Devine lequel que j'suis honey.
nom: Rosenwald, l'héritage d'un nom tout aussi maudit que ceux qui le porte, signifiant littéralement la forêt de roses mais, qui pour toi s'est retrouvé être de la verdure couverte d'épines. Douce nostalgie résonnant de son chant, elle te charmes. Impossible d'ignorer la connotation allemande lorsqu'il roule sur ta langue comme du miel.  prénom(s): Ariel, ton identité la plus profonde, presque oublié et dont tu ne supportes pas. Tu n'as jamais compris pourquoi ta mère t'a donné ce foutu prénom. Mixte de base mais, tourné en ridicule à cause de ce Disney de merde, tu as choisis de faire passer ton second prénom comme le premier. Wolfgang, la fourrure du loup indomptable te conviens tellement mieux que les écailles de la sirène. date et lieu de naissance: C'est dans la nuit du dix-huit décembre 1992 que tu as poussé ton premier cri au milieu de ce brouhaha où ta pauvre mère te donné naissance chez elle entre les bouteilles vides et les culs de joints séchés. b]Berlin[/b], capitale de l'Allemagne, ville de tout les dangers pour les pauvres gosses comme toi. Cette ville est ton ancre, celle que tu idéalises, celle qui persiste dans tes souvenirs et dont tu retournera un jour. statut social: Les montagnes russes clairement. Tu passes d'un extrême à l'autre constamment grâce ou à cause de tes différentes activités tu accumules les billets verts. Tout aussi rapidement, à cause de tes excès, de tes erreurs, ils te quittent. T'as une dette à payer mon gars. statut matrimonial: Un fuckboy, un bâtard qui penses avec son paquet plutôt que sa tête. Mais, la bête s'est fait prendre à son propre piège. Tombé dans les filets du démone qui te rends fou, d'un irraisonnable de désir, d'une haine vertigineuse, d'un frénétique déni. Barjo d'elle. Enfer et damnation.orientation sexuelle: D'une orientation sexuelle non définis, tu as tes petits secrets, tu cèdes à tes plaisirs personnels quel qu'ils soient sans pour autant te triturer la tête de regrets.  emploi/étude: Déchet de la société dès ton plus jeune âge tu as plus passé ton temps à te perdre dans les abysses illégales qu'autre chose. A présent officiellement chauffeur de taxis uniquement le soir, paysagiste esclave de son art quand tu peux mais, surtout récemment trafiquant de drogueau sein d'une mafia prenant peu à peu comme territoire cette joyeuse ville. Rapport avec l'univers surnaturel (pour ou contre): Tu aurais pouvoir répondre contre à cette question totalement rhétorique pour toi, la bête endormie. En toi, gronde un être surnaturel qui n'attend qu'une chose être réveillé. Par défaut, tu es pour malgré tes névroses, ton désamour de ta personne que tu considères comme un monstre. Tu es porteur du gène du loup-garou, l'histoire familiale conte que ton ancêtre par amour, s'était retrouvé maudit lors de la naissance de la malédiction des lupins. N'ayant pas encore tué quelqu'un la bête en toi continue de dormir. La liberté est si proche..
groupe: Bloody mary rang: Humain. avatar:Diego Barrueco crédits: VOCIVUS + astraeawrites
IMPULSIF Des lignes plus au moins blanches courant sur ton corps à différents endroits, ce sont tes rayures de tigre. C’est comme ça que Norma les appeler, parce que vous aviez les mêmes, pas forcément aux mêmes endroits mais, par le même dresseur. Tu les affiches fièrement. Elles t’ont bâti une à une et t’ont fait jurer à toi-même de plus te laisser atteindre. D’être le premier à frapper pour ne plus accumuler ses fameuses marquent dont pendant de longues années tu as été complexer par celles-ci. Jusqu’à aujourd’hui.  PROTECTEUR Que tu sois Ariel ou Wolfgang, une chose est certaine c’est le courage presque dangereux qui t’anime. Tu ne recules jamais devant rien encore moins devant le danger et même si une petite voix te crie de faire attention. Déjà gamin c’est avec les genoux écorchés que tu te présentais devant ta mère. Tu voulais devenir un pirate, un marin et les arbres étaient tes navires préférés. Revêtant alors ce fameux cache-œil et promettant à tes enfants perdus, qu’un jour vous attendriez Neverland ensembles. Sauf que, il n’y a jamais eu de Peter Pan et encore moins de Pays Imaginaire. Il n’y a eu que la dure réalité. VIOLENT VIOLENT Cette rage qui t’anime et qui pourrit en toi tu la depuis l’adolescence, ou les premiers afflux sanguins couler à cause de toi. Tu n’as jamais su la contrôler et le seul moyen de la taire c’est de lever les poings. De ressentir cette satisfaction malsaine de dominer l’autre, cependant tu as un code d’honneur. Ni les femmes, ni les enfants. C’est ta limite, la seule, avant de sombrer comme ton paternel.LOYAL Tu n’as qu’une parole, une unique que tu donnes très peu et dont tu respectes à la règle. Comme ta marque de fabrique, tu n’oublies pas ceux à qui tu en dois une comme ceux qui t’en doivent une. C’est la règle, tel un pacte maudit. Pas vraiment sociable, lorsque tu te lies d’amitié avec quelqu’un après l’avoir longuement observé et daigné que celui-ci a le droit d’avoir ta confiance alors, c’est à la vie à la mort. Le seul moyen de te détourner de toi c’est de fuir aussi loin que tu ne pourras pas le rattraper, c’est mourir en remerciant le ciel ou bien alors tu les ferras chavirer dans tes eaux troubles.POSSESSIF C’est sans surprise que tu n’es pas très doué en langues, mise à part ta langue natale qui est l’allemand, que tu maîtrises avec perfection mise à part quelques erreurs à l’écris, le deuxième langage où tu peux avoir le mérite d’être douer c’est l’anglais. Aucun exploit puisqu’en réalité tu le parles uniquement parce que tu n’as pas eu le choix. Fier nationaliste, tu n’hésites pas à reprendre ta langue maternelle lorsque tu croises un compatriote où bien avec ta famille. C’est en partie à cause de ça qu’encore aujourd’hui tu as un accent bien prononcé. AVIDE DE JUSTICE En parlant de choses dont tu n’es pas doué il y a aussi l’art, tout ce qui touche à la créativité est un sombre échec pour toi. Tu n’es pas vraiment tendre, ni patient, alors lorsque jadis tu devais utiliser tes mimines pour construire des choses ou bien en créer, c’était une véritable catastrophe. Si bien qu’au final c’est Aloïs, qui prenait en charge tes devoirs artistiques en échange d’un coup de pouce en histoire.COURAGEUX Seule matière où tu as brillé de ton intelligence est l’histoire, allez savoir pourquoi tu as toujours eu une forte attache avec celui-ci. Encore plus lorsqu’il s’agissait de l’Allemagne, même avec ses tâches noires historique, tu n’as jamais refusé d’en savoir plus. Tout comme une fois arrivé à Londres, faisant de cette discipline ta préférée, tu connais toutes les dates importantes de l’histoire ainsi que les divers éléments sur les pays autours. JOUEUR Au lycée tu as fait partie du club de natation, ironique lorsque l’on sait ton réel prénom, tu disais pourtant à tous ceux qui voulaient l’entendre que ce n’était pas par choix mais, par obligation. Vous deviez choisir un club alors, tu en as pris un. Secrètement tu l’as choisi parce que tu as toujours adoré nager dans les profondeurs des eaux, parfois il t’arrivait de gagner des médailles lorsque tu daigner faire partie des compétitions. Pour la première fois de ta vie tu as été admiré pour une bonne chose, jusqu’à ce que tu abandonnes. RENFERMÉ Tu es ce qu’on pourrait appeler accroc aux réseaux sociaux, notamment à Instagram et Snapchat, souvent tu attrapes ton téléphone portable pour mitrailler de tes photos ceux qui t’enrouent. Généralement des selfies ou bien des paysages, tu es un utilisateur actif.PITRE AMBULANT Il y a quelques mois à force de jouer aux jeux d’argent, tu as bien failli y perdre tes plumes, endetté vis-à-vis d’un autre joueur, tu as bien cru que c’était fini pour toi. Pourtant, tu savais qu’il trichait, tu l’as dénoncé et ça ne t’a mené à rien. Un piège, voilà dans quoi tu es tombé. À présent vous avez trouver un compromis pour nettoyer ta dette. PARANOÏAQUE Malgré toutes tes frasques, tes délits en tout genre et ton attitude à attirer les ennuis, ton casier judiciaire et pourtant clean. Vide. Quedal. Nada. On pourrait dire que tu as une chance énorme ou bien un sacré ange gardien mais, tu es fier de déambuler sans de contrat sur ta tête. Sauf que, dernièrement à cause de ton épisode avec les jeux d’argent, tu sais qu’on commence à te surveiller.AMBITIEUX Un homme des rues voilà ce que tu es, pas fait pour rester sagement à la maison sauf en cas de maladie ou de flemme immense. Tu es plutôt celui qui veux toujours être dehors, qui veut toujours sortir. Ce sont les seuls moments où tu te sens pleinement vivant, c’est en étant dans ton élément. GLANDEUR Wolfgang, voici un prénom peu commun mais, à la fois typique pour ton peuple de naissance, ta mère qui était comme toi une fervente nationaliste à décider que ton deuxième prénom serait celui du compositeur célèbre. De son amour pour la musique jusqu’à celui qu’elle avait pour Mozart, elle était persuadée que tu deviendrais toi aussi un prodige. Pauvre idiote.MÉLANCOLIQUE Et ce pour bien-être contradictoire avec ce fameux patronyme, tu n’as jamais été bien doué au piano. Voir même catastrophique si on écoute tes anciens professeurs par contre, il y a bien un instrument avec lequel tu t’es familiarisé. Les rares moments où tu passais du temps avec ton père « d’accueil » c’est lorsqu’il t’apprenait à jouer de l'harmonica. Encore aujourd’hui, tu en as eu dans un coin de ton appartement sûrement poussiéreux. MANIPULATEUR PERVERS-NARCISSIQUE Amaury Rosenwald fut l'un des premiers à être victime de la malédiction de la lune, par amour pour une femme il recouvra ses mains du sang d'un autre, le maléfice abbatue lors de la prochaine lune il se transforma en bête immonde tuant sur son passage sa femme et deux de ses enfants. Seuls, deux de ses garçons survécurent et perpétuèrent la lignée de cette famille maudit, le damné se donnant suite à ça la mort lui-même lorsqu'il comprit son acte, rongé de chagrin. Son histoire traverse alors les âges, mettant en garde les plus jeunes qui y trouva une leçon. L'amour tue. Monstres. Se réfugiant dans la religion pour cacher les hérésies qu'ils étaient, peu de personnes de cette famille a déclenché son gène. Les cas isolés choisissant alors automatiquement la solitude par principe. Et toi, mon grand, tu fais partis de ceux qui craignent de devenir une bête incontrôlable. Tu es dans le déni le plus palpable. T'es déjà trop dérangé pour ça.

prénom/pseudo: Karma Âge: 22 ansPays/Ville: Francecomment tu as connus le forum: Par la fonda et je suis un ancien de BAE. présence sur le forum: Autant que possible.

Spoiler:
 
midnight sun


Dernière édition par A. Wolfgang Rosenwald le Jeu 30 Aoû - 20:29, édité 3 fois
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Dans la vie je suis : Garde chasse du domaine, planqué au fin fond de ma cabane à la lisière de la forêt, je guette. et côté coeur je suis : En plein triangle amoureux aussi passionnant que dévorant. J'ai actuellement : 161 dollars en poche et j'appartiens à un univers : Bloody Mary (Rang : Loup-garou de naissance. )

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MessageSujet ☆ Re: A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO   
le sujet à été posté Lun 20 Aoû - 0:31

how to know me
Why'd you only call me when you're high ?
Petit triton rêve de grandeurs, chuchotes ta mère tendrement. Tu te souviens de ce souvenir doux, où poser au bord d’un lac elle te serrer dans ses petits bras si chaleureux. C’était la première fois que vous ne sortiez que tous les deux, papa ne voulait jamais laisser sortir maman seule, sans lui. Tu ne comprenais pas pourquoi à l’époque, tu étais bien trop jeune pour comprendre ses non-dits. Sa phrase qui tournait en boucle dans ta tête, tu ne l’as saisissais pas non plus. Gamin rêveur, il est vrai que ton esprit aimer s’aventurer dans l’espace-temps, loin d’être pourtant le plus sage de ta fratrie, tu étais sans doute le plus turbulent. L’assistante sociale disait que ce n’était pas de ta faute, que si tu enchaînais les bêtises, c’était à cause du climat empoissonnant dans lequel tu étais. Que c’était de la faute de ton père, homme violent et alcoolique, il ne se gênait pas pour avoir la main facile avec ta douce mère et toi. D’aussi loin que tu te souviennes, tu as plus souvent vu ton géniteur entouré des cadavres de ses bouteilles allongés à même le sol qu’autre part. Il n’a jamais eu de mot gentil envers toi, il n’a ouvert que ses bras pour te cogner dessus ignorant les supplices de ta maman qui essayer de le retenir. Il n’était pas un bon père, vraiment pas, encore aujourd’hui il te terrifiait dans les cauchemars que tu as de lui. Pourtant, paradoxalement, à l’époque tu voulais lui plaire, tu essayais de te démarquer, qu’il te voit à ta propre valeur. Mais tu n’étais qu’à ses yeux qu’un stupide gamin, naïf et insouciant de la vie de merde qui l’attendait. Norma, ta maman, n’était pas parfaite non plus. Tu gardes en toi l’image d’une femme douce, tendre, aimante. Alors qu’en réalité elle ne valait pas mieux que lui, la différence c’est qu’elle n’était pas dans le vice de l’alcool, ne te frappais pas, elle préférée la cocaïne, sa nostalgie d’ancienne rock star n’ayant jamais atteint l’apogée. C’est elle qui avait des rêves de grandeur, des espérances, des regrets amers. Elle vivait dans son monde imaginaire laissant sa famille de côté, ne faisant que de jeter cette ordure qui te servait de père pour mieux retourner dans ses filets. Manipulateur pervers narcissique qu’elle disait l’assistante sociale. Hors, elle était ta seule bouée, son ignorance valait mieux que cette haine injustifiée que tu vivais constamment. Ce jour-là, quand elle a prononçait ses mots, tu étais loin d’imaginer ce qu’allait suivre cette petite virée entre vous, elle a continuait à parler, à te faire miroiter des brides fantasmagoriques que serais ta vie. On doit se séparer. Avait-elle soudainement déclaré, uniquement cette fois tu avais vu le déchirement dans ses yeux. Peut-être bien qu’elle t’aimait vraiment finalement. Mais tu n’as pas eu le temps de lui demander concrètement, tu cherchais à comprendre pourquoi, qu’est-ce que tu avais bien pu faire pour qu’elle ne veuille plus de toi ? Tu essayais pourtant de la protéger de son détracteur, tu te mettais entre eux durant leurs disputes répétitives bien que pendant des années tu n’étais que spectateur de son cauchemar. Tu avais fini par prendre tes couilles en main alors pourquoi ? Quelques heures plus tard, ta grand-mère débarquée chez vous, emportant avec elle vos affaires, tes frères et tes sœurs et laissant alors à leur propre sort ses deux aimants destructeurs que fût ton cocon familial. Jamais tu n’as revu le sourire de cette femme qu’était ta génitrice, plus jamais tu n’as vu le regard noir de ton géniteur. Ils avaient fini par s’entre-tuer, prévisible.

“ Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne
Mais j'suis un voyou, mais c'est comme ça qu'on dit, tout simplement
J'ai fait des choses que j'regrette suffisamment ”


Ariel ? J’ai peur. Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ? Demandait-il chassant les hoquets de ses larmes. Ton petit frère, serrait le drap entre ses doigts frêles. Tu es l’aîné celui qui doit rassurer ses petites têtes blondes, leurs petits yeux t’observant, qu’est tes liens du sang les plus directs. Tu les avais rassurées du mieux que tu pouvais. Vous aviez toujours été soudé comme les doigts d’une main, toujours à savoir que vous ne pourriez compter que sur votre petit cercle. Ils n’avaient pas toujours été faciles à vivre, ses morveux, mais lorsque votre grand-mère avait pris en charge vos éducations les choses avaient changer. Plus stricte, plus à cheval sur les règles, vous avez découvert une autre façon de vivre. Plaisante ? Tu ne sais pas. Elle vous a sauvé, il n’y a rien à chier là-dessus. Elle vous avait offert le peu qu’elle avait sans réfléchir un instant, lassé du comportement indigne que fût un jour sa fille. Mais lorsque emporter par la mort, la vieillesse comme seule responsable, c’est du haut de tes treize ans que tu avais dû vraiment leur mentir. Allongé dans ce refuge pour pauvre gamin, tu l’avais serré dans tes bras en leurs disant que tout irait bien. Que tu allais trouver une solution, que le temps que vous êtes ensembles rien ne pourras vous arrivez. Tu avais menti, évidemment, rien ne s’était passer comme prévu. Les services sociaux sur le coup, vous avez était séparer en un rien de temps, te retrouvant qu’avec qu’un membre de tes proches, tu as mal vécu ce moment de ta vie.

“ Suffisamment pour y penser tout l'temps
J'pourrai t'donner un million de bonnes raisons
Pour qu'on m'attrape, qu'on m'casse les genoux, et qu'on m'cloue au pilori ”


Ne m’appelle jamais comme ça, je suis Wolfgang pas Ariel. Hurlais-tu avec rage sur cette femme qu’était censé remplacer ta mère. Adolescent rebelle, violent, torturé, tu étais loin d’être un gars facile à gérer. Instable et indomptable, tu avais changé plusieurs fois de famille d’accueil, te faisant séparer de ton frère à cause de tes frasques tu avais cette rage qui te consumais. Elle ne réagissait même pas à acharnement, elle restée de marbre face à ta violence, s’accrochant à toi de son amour inconditionnelle que tu ne comprenais pas la cause. Ça faisait deux ans qu’elle et son mari subissaient ton petit cirque, leurs familles disaient qu’ils ne pourraient pas te sauver que tu étais déjà damné. Mais ils s’accrochaient, désespérément à cet enfant qu’ils n’avaient jamais pu avoir que tu représentais pour eux. Néanmoins, l’amour tu n’en voulais pas, ça te répugnait, toi qui n’avais connu que la destruction, que la violence et l’amertume. Tu ne pouvais pas te plier à ce sentiment dont tu ne savais rien, dont tu ne savais même pas reconnaître. Obsédé par le fait qu’ils se jouaient de toi, qu’ils allaient finir par te faire du mal, tu leurs à mener la vie dure. Comme à ceux qui avaient affaire à toi au lycée, cliché typique du bad boy, tu fumes et picoles à outrance, tu ne bosses pas, t’es un déchet de la société. On te craint, on te fuit comme la peste, ils sont tes souffres douleurs, ça t’amuse. T’es dégueulasse. Tu ne termines même pas le lycée, tu trouves que ça ne sert à rien, que seule la dure réalité de la vie te forgera sans appel. C’est là que tu commences les petits boulots malsains jusqu’à plus tard où tu trouveras ta voie. Gars aux fleurs va.

“ Mais si un jour, on vient m'chercher
J'résisterai pas, et j'sortirai les mains sur la tête, sans faire d'ennui
Mais avant que ça arrive, je voudrais qu'tu saches que j'ai compris ”


Roi des fils de putes, toujours entouré de sa meute. Crachait-il le regard moqueur vite changer lorsque ton poing atterri en plein dans sa mâchoire. Tu ricanes quand il te fout un crochet dans le bide, aussitôt tes potes se jettent dans une mêlée sans appels. Il a raison le bougre, ça te fait rire. Bien sûr que tu es un bâtard, sûrement la pire ordure que le monde a porté après ton père et Judas. Ta meute, tes croissants de lune, comme celui que tu as tatoués dans la chaire de ton pectoraux gauche à leurs honneurs. Ils sont ta famille de substitution, la seule et la véritable, tu ne sais plus depuis combien de temps tu traînes avec eux mais une chose est sur ce sont bien les seuls à avoir une certaine emprise sur toi. Ils te canalisent, font resurgir le bon gars qui est en toi sans difficulté. Ce sont les seuls qui ont ta confiance entière, les seuls à savoir ton histoire, ceux que tu mets toujours en avant dans tes plans et ceux pour qui tu tuerais. Peut-être un peu trop protecteur, tu es obsédé dans le fait de les protéger, ne supportant pas qu’ils puissent leur arriver des bricoles tu les tiens volontairement éloigner lorsque tu juges tes frasques trop dangereuses. Il est certains qu’un beau jour tu finiras au pénitencier, derrière les barreaux mais, ce jour-là tu feras le loup solitaire. Plutôt mourir debout que de mourir à genoux, plutôt crever la gueule ouverte que de vous entraîner dans ma chute.

“ Que j'passe mes nuits entre cachetons et insomnies
Et que je vais m'battre, pour reconstruire un apprenti, un repenti
Et tant pis, si ça m'prend toute une vie ”


Je te vois, Ariel, je te vois vraiment derrière ta mélancolie constante. Susurre-t-elle ses bras venant de se verrouiller solidement autour de ton corps. Tu te débats, essayant de la repousser loin de toi. Elle sait que tu ne supportes pas ce prénom, encore moins les contacts humains et cette voix qu’elle prend lorsqu’elle essaye de te percer. Lâche-moi salope, murmures-tu entres tes dents serrer. Mais elle persiste, encore et encore, continuant de te parler de la même manière qui te chamboule les tripes. Elle te rappelle ta mère, d’une certaine manière. Ta gorge se serre, tu finis baisser les armes, laissant couler ses larmes silencieuses que tu n’avais pas senties depuis bien longtemps. L’ascension de tes angoisses constantes à sa vue. Tu as vingt-cinq ans, tu es un grand gaillard maintenant, tu as passé l’âge de ses conneries, hors, tu n’arrives pas à la repousser plus loin. Qu’est-ce qu’est ta vie à présent ? Un gamin des rues ayant réussi à s’en sortir plus au moins, grâce à l’expérience a su exercer son métier de paysagiste sans faire d’études mais qui pourtant continue d’enchaîner les frasques. Deal, vol, braquage, combats illégaux. Ils disent que tu as besoin d’adrénaline mais, tu as tes petits secrets qui expliques que malgré tous ses revenus tu vis dans la misère. Tu économises assez, suffisamment en te privant pour acheter une pierre tombale aux femmes de ta vie, pour survenir aux besoins de ta fratrie qui n’a pas eu la même espèce de chance que toi, gardant quelques billets pour qu’un jour tu aies toi aussi des jours heureux dans une belle baraque. Probablement que ta mère avait raison tu rêves en grand, peut-être bien que tu es toujours le même gamin. Handicapé des sentiments se mutant dans un silence plutôt que de parler de ce qui ne va pas, préférant les histoires sans complexes que les responsabilités étouffantes, choisissant l’instabilité plutôt qu’être raisonnable.

“ Comment est-ce que tu peux penser qu'tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas?
Pourquoi tu dis qu'tu m'aimes alors que moi-même j'me déteste?
Pourquoi t'es là, pourquoi tu restes? ”


Tu as le choix garçon : sois-tu payes, sois tu crèves. Avait-il lâché sans une once de compassion, seul son regard acéré sur ta personne démontré le peu d'intérêt qu'il avait pour toi. Les quelques hommes l'entourant te regardant un chien de faïence prêt à mordre si leur maître en donner l'ordre. T'étais dans une merde tellement galactique, même pour toi, le Rosenwald au sang chaud qui n'avait peur de rien. Qui ne pliait jamais l'échine sauf que là, tes excès, t'ont fait rencontrer un plus gros poisson que toi. L'fingue sur la tempe après lui avoir dit d'aller se faire foutre, t'avais capitulé. Parce que tu ne voulais pas crever dans un foutu entrepôt vide dans laquelle on t'avait emmené de force, abattue comme un clébard dont on ne voudrait plus de lui. Ça ne te plaisait pas, vraiment pas. L'amour du jeu, l'attrait du risque, l'attraction du danger tu étais en plein dedans depuis cette nuit-là. Rien ne c'était passer comme prévu, mais il avait fallu d'une seule fois pour que tu replonges dans ce vieux démon que tu avais oublié des années auparavant. Cette période-là de ta vie, où tu étais jeune, à peine majeure depuis quelques mois tu entrais dans la vie d'escroc et quoi de mieux que de soutirer de l'argent à des casinos avec un semblant de "chance". Tu comptais les cartes au black jack, seule chose que ton géniteur t'avais appris dans sa misérable vie quand il n'était pas trop ivre pour confondre les trèfles et les pique. Et à ta grande surprise ça avait fonctionné aussi bien que ça t'avais rendu addict jusqu'au jour où tu t'étais fait prendre, banni de ses lieux et quelque peu fauché tu t'étais promis de ne plus recommencer. Jusqu'à cette fois, des années après où tes potes disaient que ça serait votre dernier coup avant de se faire petit quelque temps, profitant de votre fortune dans vos villas. Le rêve. Et tout aussi malin que tu peux être tu avais fait une prestation remarquable, dépouillant tes adverses et la banque, les millions en poche tu étais sorti en triomphe tel un fanfaron. Sauf, qu'il y a un hic. Il y en a toujours un dans ce genre de plan foireux, à cette table de black jack clandestine, la banque n'était d'autre qu'un mafieux bossant pour un autre. Celui qui tirer les ficelles et qui avait tous les moyens pour te retrouver. Il veut son argent, il s'estime pas assez idiot pour comprendre ce que tu avais fait. Tu ne le méritais pas pour lui et tu devais lui rendre. Deal. Ça a commencé avec des petits boulots en tout genre, du simple guetteur au livreur puis convoyeur et dealer. Cependant, même si une partie des bénéfices remboursé ta dette, tu glisser quelques billets dans tes poches, ça te faisais vivre et peu à peu tu as pris goût à cet univers dont tu admirais à travers l'écran. Cette dernière année tu l'as passé à gravir les échelons dans cette société de taxis qui ne servait que de couverture cachant de l'autre côté de l'iceberg entouré par les tentacules de la pieuvre qu'est ce cartel. Nouvelle mission, nouveau poste, tu plonges dans les eaux troubles en devenant alors aujourd'hui responsable du nouveau trafic de drogue. Nouvelle substance, nouvelle dynastie dit-il.

“ Nous sommes de ceux qui ont la peau terne, les traits tirés
Et le regard éteint, des visages pales, des teints gris
Nous sommes de ceux qui s'délavent de jour en jour ”


À partir d'aujourd'hui ce morveux est le tien compris ? Tu vas le reconnaître, l'élevé et faire de lui un homme. Avait-il décrété sur un ton sans appel, c'est la première fois que son regard était rempli d'une telle fureur sourde. Le déshonneur d'un nom. Voilà un homme rongé par son ego qui refusait que sa fille ne grandisse et à cause de ses choix donnent naissance à un bâtard comme le disait-il si gentiment. Toi, tu ne comprenais pas grande chose, voir rien du tout. Parce que tous les mots qui sortaient de sa bouche étaient insensés, faire de toi un père d'un enfant que tu n'as pas conçu, avec une femme inconnue et les tripes à nues. Tu as refusé, il a insisté, beaucoup. T'as accepté. T'es con Wolf. Ta signature s'impose au bas de ce document officiel, ta vie change en quelques secondes, la nouvelle mère en plein baby blues refuse de voir son enfant, elle te le confie, à toi qu'elle ne connaît que par d'autres. Et ce fut une catastrophe, tu n'étais pas préparé à ça et tu as dû faire appel à plusieurs personnes de ton entourage, notamment à ta "mère" d'accueil, ce qui vous a bizarrement rapproché. Elle s'amuse à trouver des similarités physique entre le bébé et toi, à chaque fois qu'elle sourit d'un air naïf en la trouvant tu lui lances un rictus moqueur. Qui te réchauffe secrètement le cœur. Et c'est ça qui te pousse à lui mentir à elle aussi, tu ne peux pas lui dire la vérité de peur de voir son bonheur éclaté. Tu serres les dents, ça ira.. Non ? Tu as bien su t'occuper de ta fratrie alors, un enfant ça devrait être du gâteau non ? Ca fait déjà 6 mois que tu t'occupes de ce gamin et tu as l'impression qu'il ne fera jamais ses nuits. Il continue de pleurer toutes les nuits inlassablement et peu à peu ça te rends sûrement un peu plus fou que d'habitude. Mais, tu tiens bon. Les paroles de ton frère tournant dans ta caboche, il dit qu'Esteban est peut-être ta rédemption, qu'il est sûrement le petit coup de pouce divin te permettant d'avoir une vie normale mettant derrière toi les dangers de ta vie pour protéger celle dont tu es responsable. On verra bien ce que l'avenir vous réserve. En attendant l'aspect positif de cette nouvelle vie est que ça a servit à resserrer les liens avec ton entourage.

“ Nous sommes de ceux qui ont du mal à s'entendre penser
Nous sommes de ceux qui se maîtrisent difficilement
Nous sommes de ceux qui mettent mal à l'aise en public ”


Il faut être complètement taré mon vieux pour sortir avec une fille comme elle. Oh arrête Wolf de jouer sur les mots. Ça se voit à 40 km qu'elle a foutue le grappin sur toi, t'es qu'un blaireau. J't'aurais prévenu. Finit-il par lâcher avec de te laisser seul dans ce bar miteux, les regards curieux posés sur toi et par la fulgurante sortie de cette furie qu'est ton ami. Qui n'accepte pas ta situation mais, qui voit bien la vérité dont tu te caches. Les responsabilités ce n'est pas pour toi, ça te fout une peur bleue et ça on te le prouvait encore une fois. Avec toujours le même sujet, la même personne. Everest Lawson. L'enfant terrible de la ville, accusé pour meurtre et ayant échappé de peu à la peine de mort. Et il avait fallu ça, pour que ça te fasses réaliser à quel point cette échappatoire de cette relation toxique, t'étais insupportable. Alors, fidèle à toi-même, à ton impulsivité tu t'étais rendu en retard à son exécution. Tu avais pété un câble, cassant tout sur ton chemin et tenta de t'échapper avec elle. Ce qui fût un véritable échec, ils t'ont mis dehors sans attendre. Et t'avais chialer de colère sur ce trottoir en pensant qu'encore une fois tu avais été impuissant face à la mort. Comme avec ta mère. Puis les Clinton sont arrivés et tu as préféré partir avant de leur ôter à tous la vie. C'est seulement quelques heures plus tard qu'à ton lieu de rendez-vous habituel avec la jeune femme, qu'elle a débarquée, tu as d'abord cru à une hallucination. Les bouteilles vides autour de toi, tu lui as demandé de partir, de te laisser. Cependant, c'est lorsque ses lèvres se sont posé sur les tiennes que tu t'es sentie de nouveau en vie. Mort de l'intérieur depuis si longtemps. Et vous avez continué votre relation tout aussi bancal et malsaine, sans jamais prononcer les mots interdit, même pour elle. Parce que sinon tout deviendrait réel et ça, vous êtes trop lâche pour l'assumer. Elle est venue habité chez toi, au début c'était difficile puis peu à peu vous avez réussi à vous apprivoiser. Même si rien n'est jamais simple avec vous deux. Mais, qu'importe, de toute manière tu es dingue d'elle et tu le sais au fond.

“ Nous sommes de ceux qui font l'amour en deux temps
Nous sommes de ceux qui s'y prennent à l'envers avec les autres
Nous sommes de ceux sur lesquelles on ne parie jamais ”


Tu sais mon grand, tu n'es pas comme tous les autres. Toi, moi, notre famille. Nous sommes particuliers. Avait-il commencé sans que toi tu ne le prennes pas au sérieux, au départ du moins. Il a continué débitant ses histoires sur le surnaturel, un monde que tu ne connaissais pas et dont tu pensais uniquement fictif. Il se disait être ton oncle de la branche paternel, il vous cherchez avec tes frères et tes sœurs, pour vous mettre en garde. Autant sur le secret que cache votre famille que sur le fait que vous n'étiez pas seul. Ils étaient là pour vous offrir un foyer. Qu'importe là n'est pas le sujet, toute cette rage que tu avais en toi depuis ta naissance n'était pas seulement dû à ta vie misérable. Mais, aussi à la bête qui dort en toi. Loup-garou de naissance, c'est ce que toi et ta fratrie êtes. Depuis la nuit des temps, votre famille s'est retrouvé maudit et le maléfice se transmet de génération en génération. Si tu tues quelqu'un volontairement ou non, tu activeras le gène. Continua-t-il sans oublier le fait qu'il y avait une possibilité que tu décèdes pendant le procésus. Et même là encore tu avais dû mal à le croire jusqu'à cette prochaine entrevue où il se transforma sous tes yeux. Toujours en contact avec lui, à présent tu as bien conscience du monde qui t'entoure et en sachant la vérité il ne fut pas difficile de remarquer ceux qui aussi surnaturel. À présent, tu vis une vie que tu n'aurais jamais imaginée. Plongé dans la noirceur de la vie en parallèle avec l'existence de père que tu dois assumer et la peur encrée de devenir une bête sauvage. Tu n'as pas vraiment changé, t'es toujours le même. Tes névroses, tes démons, les sirènes dans ta tête et ton amour volcanique. Rien n'a changé à ton grand désarroi, mais aussi à ton plus grand bonheur. Parce que bizarrement aussi étrange qu'est ta destinée, tu t'y plais.

“ Et pourtant
Nous sommes de ceux qui n'renoncent pas
Des chiens enragés, des teigneux, des acharnés
Nous sommes de ceux qui comptent bien d'venir capable de tout encaisser
Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité
Pour reprendre la main, jouer selon leur propres règles et forcer le destin ”




midnight sun
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Humain


J'ai débarqué à San Francisco le : 02/05/2018 et j'ai fêté mes : vingt-quatre ans le : 26 avril 1994. J'ai déjà raconté : 54 histoire et je suis le sosie de : Lily Collins. J'en profite pour remercier : Amnesis. pour mon avatar. Sur internet je suis : medusa. Sur le forum je suis également : Blue Grady.


Dans la vie je suis : ancienne prisonnière. et côté coeur je suis : en relation compliquée avec Wolfgang Rosenwald. J'ai actuellement : 431 dollars en poche et j'appartiens à un univers : Humain.

Victoria Lawson : Ma grande soeur, nous avons le même sang, mais cela ne fait pas tout. Elle ne comprends pas que j'en avais rien à faire de son fric, ce dont j'avais besoin c'était d'une grande soeur, d'un modèle, d'une épaule pour m'aider dans ce que j'ai pu vivre, chose qu'une enfant de mon âge, à l'époque, n'aurait pas dû vivre... Seule. Coleen Lawson :  Ma petite soeur, elle et moi... Nous sommes proches, aussi proche que des jumelles. J'ai tout sacrifier pour elle, pour son bonheur, elle est ma petite protégée. Je ne suis pas la soeur et le modèle idéal pour elle même si je lui en veux beaucoup de m'avoir abandonné et de se servir de moi comme si je n'étais pas importante pour moi alors qu'elle est tout pour moi.

Keira Murphy : Ma meilleure amie, elle et moi nous sommes aussi toxiques qu'indispensable l'une pour l'autre. Elle est ma coloc, mon pilier et celle qui me fait sombrer dans le chaos. Elle est la seule qui me reste, je sais que je pourrais compter sur elle qu'importe la raison et vice versa.
Wolgang Rosenwald : Tu es le mec que je déteste le plus au monde, et je te déteste, et je te désire, je te veux. Je déteste te vouloir autant, je déteste que tu me ressembles autant. Je déteste les amis que tu t’es choisie, cette confiance que tu as beaucoup trop. Je déteste le plaisir que tu sais me donner, je déteste que tu saches si bien t’y prendre avec moi, je déteste aussi que tu sois le seul à me comprendre comme je suis la seule qui puisse te correspondre, je te déteste pour les battements de cœur que tu me fais avoir, je déteste que tu essayes de m’affaiblir… enfaîte je te déteste pour les sentiments que tu pourrais me faire ressentir pour toi. #evawolf


MessageSujet ☆ Re: A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO   
le sujet à été posté Ven 31 Aoû - 12:19

Bienvenue sur le forum mi amor.
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loup

Y O U R   N E M E S I S
J'ai débarqué à San Francisco le : 18/06/2018 et j'ai fêté mes : En apparence une quarantaine d'années bien entamées mais, en réalité voilà bien des décennies que tu ères sur cette terre. le : La nuit d'un dix-huit décembre, lorsque la lune dominé le monde et que les années n'avaient pas encore de noms. L'aube de l'humanité. J'ai déjà raconté : 22 histoire et je suis le sosie de : Jason sulfureux Momoa J'en profite pour remercier : Stolas pour mon avatar. Sur internet je suis : Karmageddon, amicalement vôtre Sur le forum je suis également : Soon.. JK, toxic.
l o v e   t r i a n g l e

Dans la vie je suis : Garde chasse du domaine, planqué au fin fond de ma cabane à la lisière de la forêt, je guette. et côté coeur je suis : En plein triangle amoureux aussi passionnant que dévorant. J'ai actuellement : 161 dollars en poche et j'appartiens à un univers : Bloody Mary (Rang : Loup-garou de naissance. )

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MessageSujet ☆ Re: A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO   
le sujet à été posté Ven 31 Aoû - 19:27


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So have you got the guts ?
The hellhound I've dreamt about you nearly every night this week, how many secrets can you keep ? Cause there's this tune I found that makes me think of you somehow and I play it on repeat.
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MessageSujet ☆ Re: A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO   
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A. WOLFGANG ROSENWALD ✯ DIEGO BARRUECO
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